On l’a longtemps considéré avec un peu de mépris, laissant accroire qu’il serait d’une qualité moindre, ou d’un goût plus fort. On l’a longtemps cru cantonné à une demande confidentielle de quelques puristes. Mais comme pour les autres productions bios, le vin biologique commence là aussi sa percée dans le grand public.

Le résultat, c’est, comme le publiait le 26 janvier 2018 le journal « Le Monde » , une expansion du vin bio. Tout d’abord en surfaces cultivées en bio, puisque celle ci ont presque quadruplées en 8 ans, passant de 14600 hectares certifiés en 2007 à 57000 en 2015, comme l’a mesuré France Agrimer.

Mais aussi en matière de consommation, puisque le vin bio connait, comme l’ensemble du secteur du bio, une croissance à deux chiffres. De plus, ce vin s’exporte formidablement bien : 46% de la production est vendue à l’étranger. Contre seulement 30% pour les vins classiques.