Il est loin le temps des sous-préfets isolés dans leur tour d’ivoire. Devenus animateurs de leurs territoires, ces cadres supérieurs de la République ont désormais tout autant l’habitude des salles de réunions que des rues des villes et villages de leurs arrondissements. Mais aussi des ateliers, boutiques, entrepôts et bureaux des entreprises, qui sont au coeur de la vie économique des territoires.

Aussi ne s’étonnera-t-on pas d’apprendre que l’association Mucaplis, présidée par Alain Facquez, a organisé ce jeudi 2 novembre à Loriol du Comtat, chez Jéromus, une soirée de remerciements autant que d’accueil, pour l’ancien et le nouveau sous-préfet de l’arrondissement de Carpentras, devant une bonne soixantaine d’entrepreneurs.

En effet, depuis le 25 août dernier, Didier François a succédé à Jean-François Moniotte dans les murs de l’Hôtel de Camaret. Arrivé à Carpentras en août 2014, Jean-François Moniotte a en effet pris la direction de la base de sécurité aérienne de Nîmes, laquelle accueille depuis peu les Canadairs de la protection contre les feux de forêt. Très apprécié des entrepreneurs, ce sous-préfet à la fois disponible et facile d’accès a été pendant trois ans un véritable soutien pour les entreprises du Comtat Venaissin.

Alain Facquez et son conseil d’administration avaient invité bon nombre d’élus du territoire, Francis Adolphe président de la CoVe, Christian Gros président des Sorgues du Comtat, représenté par son DGS Philippe De Dapper, et Max Raspail président de Ventoux Sud, mais aussi des premiers magistrats tels qu’Anne Marie Bardet, maire de Sarrians, ou Luc Reynard maire de Bédoin. Le député de la 3e circonscription, Adrien Morenas, était également présent. Les représentants des « Bleus blancs rouges » (forces de l’ordre, hôpital et pompiers) étaient aussi de la fête.

L’actuel sous-préfet de l’arrondissement de Carpentras, Didier François, a également été salué par les membres de l’association Mucaplis et leurs invités, ayant su très vite démontrer les mêmes capacités d’écoute, de disponibilité et de réaction que son prédécesseur. Ainsi qu’une même capacité à parler franc et sans faux cols à ce public habitué à appeler un chat un chat.