Et si on superposait d’autres contenus sur une feuille de papier ?

Se vendre, aujourd’hui, c’est raconter une histoire. Celle d’un homme ou d’une femme – créateurs de projets – celle d’une équipe – réalisateurs de projets. Raconter une histoire, c’est susciter l’enthousiasme, l’adhésion, l’empathie du lecteur – qui devient prescripteur, et consommateur.

La réalité augmentée permet de rajouter des éléments (sons, images 2D ou 3D, vidéos, etc.) à cette histoire imprimée. Elle est un des phénomènes émergents de la presse traditionnelle aujourd’hui. En 2012 déjà, la maison d’édition Casterman a publié une bande dessinée en réalité augmentée.

On peut, grâce à la réalité augmentée, insérer des encarts publicitaires dans des images vidéos tournées sur des terrains de sport : les logos des entreprises partenaires d’un événement sont alors toujours visibles quel que soit l’angle de vue choisi par le réalisateur, ou il est alors possible d’afficher différents messages sur un même emplacement et de cibler les diffusions géographiquement.

Cette technologie devient aussi un élément d’aide à la prise de décision dans l’acte d’achat. En e-commerce, cela permet par exemple de visualiser des meubles dans son propre intérieur grâce à une photo. Le mobilier modélisé en 3D est ainsi représenté dans ses proportions réelles, chez soi.

Dans le domaine de l’optique, les technologies d’essayage virtuel permettent de faciliter l’achat de lunettes. L’internaute était jusqu’alors freiné par l’impossibilité de voir le rendu des lunettes sur son visage ce qui provoquait un faible taux de conversion et un nombre de retours important. Il est possible d’essayer ses lunettes sur photo ou webcam.

Imaginez, liez le marketing de contenu dont nous avons parlé il y a quelques jours et la réalité augmentée… L’avenir n’est pas si loin, il est à portée de main…